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Le marche de la cession de fonds de commerce

Le marché de la transmission est estimé à environ 60.000 transactions par an, avec environ 2/3 de transmissions d’entreprises et 1/3 de cessions de droits au bail selon différentes sources telles que le BODACC, Notaires, OSEO, etc.

Le marché de la transmission

Le marché de la transmission est estimé à environ 60.000 transactions par an, avec environ 2/3 de transmissions d’entreprises et 1/3 de cessions de droits au bail selon différentes sources telles que le BODACC, Notaires, OSEO, etc.
La transmission concerne aussi bien la cession de fonds de commerce que la cession de parts sociales.
Le montant moyen des transactions se situe entre 150.000€ et 200.000 € environ (187.924€ en 2011) et variant en fonction des régions.
Les commissions moyennes sont de l’ordre de 7%HT soit une moyenne de 10.000€ et 12.000 € par opération.

Près des deux tiers des transmissions concernent les entreprises de services et notamment les métiers du CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques et bureaux de Tabac) en raison d’un turn-over élévé au sein de ces métiers (changements de propriétaires tous les 7 ans environ).
A titre indicatif, le montant moyen des opérations par secteur d’activité est de :
– HOTEL : 400.000€
– Restauration : 160.000€
– Boulangerie Pâtisserie : 130.000€
– Alimentation : 110.000€
– Officine de pharmacie > 1 M€

Concentré sur les métiers de la restauration et de l’hôtellerie, le marché est plus actif sur le littoral et les zones touristiques.

 

Carte de France des montants moyens de transactions en K€

Carte des transactions de fdc

Source Baromètre BODACC 2011

 

Les acteurs du marché

Plus d’une transaction sur deux se fait sans intermédiaire (CCI, Avocats, Notaires, experts comptables, etc.)… On estime généralement à 35% le taux de pénétration des intermédiaires au sens de la Loi Hoguet (différentes sources).

L’intervention des meuniers et brasseurs reste très marginale.

On assiste ces dernières années à l’émergence de réseaux (KYLIA Commerce, Michel SIMOND, FONCIA et CENTURY 21 Commerce et Entreprise notamment) qui aujourd’hui hormis Kylia Commerce, sont contrôlés de manière directe ou indirecte par des établissements bancaires. Le marché reste toutefois dispersé avec de nombreux acteurs indépendants encore mal organisés et mal positionnés.

Le chiffre d’affaires HT par négociateur se situe aux environ de 100.000€ à 150.000€.

Ce marché intéresse traditionnellement les Agences Immobilières classiques qui y voient une source de diversification de leurs revenus. D’ailleurs la synergie avec l’immobilier résidentiel est plutôt bonne. Le positionnement en termes de compétence et d’image est toutefois difficile à réaliser au sein d’une même structure.

 

Les perspectives

Tandis que le marché de la transmission semble se développer à l’horizon de 5 à 10 ans avec le départ en retraite de nombreux dirigeants (60% des chefs d’entreprises ont plus de 50 ans), la pénurie de repreneurs dans certaines régions et sur certains métiers devient problématique ce qui incite les pouvoirs publics à mettre en place des structures au travers des chambres de commerces et de l’industrie et des chambres de métiers, et de financer certaines initiatives (organisations patronales, associations et clubs de dirigeants).

 

La clientèle des dirigeants et futurs dirigeants

Il existe trois grands types de clients potentiels à la reprise d’une affaire :

 

  • Les reconversions

Ce sont des personnes salariées dans différents domaines, généralement entre 45 et 55 ans qui souhaitent se mettre à leur compte, soit par suite d’un licenciement, soit en raison d’un manque de perspectives dans leur entreprise. Généralement, ces personnes ont, dans leur entourage, des expériences de reconversion réussies ou des commerçants installés depuis de nombreuses années. Les métiers les plus faciles à appréhender sont le bureau de tabac ou l’hôtel bureau, surtout si les repreneurs ont une bonne expérience en matière de gestion. Les métiers de la restauration sont les plus difficiles puisqu’ils nécessitent une expertise et donc une expérience significative.

 

  • Les premières installations

Il s’agit de personnes qui ont réalisé leur carrière dans le commerce en qualité de salariés et qui souhaitent se mettre à leur compte. Ils sont généralement plus jeunes que les reconversions (aux alentours de 30 ans), un apport personnel plutôt faible – avec éventuellement une aide familial – et ils recherchent une affaire en rapport avec leur expérience. Le projet correspond à une évolution normale dans leur carrière et est programmé généralement plusieurs années à l’avance.

 

  • Les commerçants

Dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (CHR), le turn-over est important et souvent le bénéfice se réalise au moment de la vente, ce qui permet de constituer un apport personnel pour reprendre une deuxième, puis une troisième affaire, etc. Les commerçants sont donc des clients qui ont vendu leur établissement et qui sont à la recherche d’une nouvelle, dans le prolongement de leur carrière professionnelle. L’âge varie en fonction des situations ; les jeunes recherchent des affaires plus importantes, tandis que leurs aînés parfois recherchent plutôt une certaine tranquillité.

Les apports varient également en fonction. Leur connaissance des métiers et des règlements facilite largement notre travail d’agent : Ils ont un cahier des charges précis : ils savent très précisément ce qu’ils veulent et surtout ce qu’ils ne veulent pas. Ils sont également très mobiles et n’hésitent pas à changer de région pour réaliser leur projet.

 

Source : FNAIM – http://www.kylia-commerce.com/le-marche-de-la-transmission-de-fonds-de-commerce/

 

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